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mardi, 06 mai 2008

L'espoir

Une bonne politique devrait s'axer autour de deux priorités liées et distinctes cependant : l’extérieur afin de préserver le peuple de la disette et de la guerre qui sont les fléaus par lesquels le despotisme gouverne, tyrannise et l’intérieur qui doit avoir pour obejctif d'éclairer le peuple, le rendre meilleur,l'aider à se dépasser et éviter qu’il ne corrompe ce qu’il y a de meilleur en lui et en nous.
Eduquer le peuple est tâche ardue. Mais celle-ci exige respect à son égard et implque une éducation  proprement intelligente qui passe par la culture et par le droit.
Mais le droit doit être la loi intelligente qui doit précisément introduire plus d’intelligence dans le pays.Comme l'aurait écrit un scolastique, elle doit être "propédeutique". C'est à dire qu'elle doit tout simplement préparer l'éducation qui n'est pas toujours possible en toutes les occurences.
Il semble nécessaire, selon moi,que nos législateurs se saisissent de ces questions à bras le corps. Elles forment l'essentiel de l'espoir politique. Or cet espoir est vital pour un peuple car elle le maintient quelque part en vie et en lien…Pourquoi cette  apparente léthargie ?
Nous n’avons qu’une vie et nous pourrions certainement- par le truchement de la politique - l’organiser selon un sens qui serait plus propice à nous apporter le bonheur conjoint qui est lui-même source et vitalisateur du bonheur individuel qu'il est périlleux de vouloir séparer du premier cité .
Certes, notre pays est (ou se sent) « vieux » , il a trop longtemps « cru » et ne veux plus croire. Mais précisément tous ceux qui l’ont trompé l’ont précisément -et également- fait mûrir sans le faire mourir mais en lui permettant de retrouver une nouvelle vie. Il sait -nous savons - désormais que les solutions violentes et extrêmes ne sont pas la solution. Le "pays"est prêt( il est préparé) pour des politiques intelligentes et ambitieuses porteuses de bien social.
Comme je l’écrivais dans un dernier billet, d’après la constitution la loi doit être l’expression de la volonté générale et non pas l’expression d’un clan contre un autre. J’espère qu’un jour nous pourrons réunir des parlementaires soucieux du bien public et qui saisiront le conseil constitutionnel pour faire en sorte que chaque loi qui ne corresponde pas à ce critère soit invalidée par le conseil constitutionnel … Aujourd’hui d’ailleurs l’essentiel de la relation et du débat entre juristes, philosophes et politiques devrait être autour de la définition de ce concept : qu’appellerait-on la volonté générale ?
On trouve des « traces » de ce concept chez Pascal, Rousseau évidemment, mais également chez Hegel. Nombre de penseurs importants du droit et de la politique nous ont incité à le penser sans oublier Leibniz. Il faut commencer l'étude  de ce concept en partant de ces grands penseurs et  ensuite faire en sorte d'engager le débat avec les juristes sur ces questions.2091613753.jpg

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